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FID elles

mardi 7 juillet 2015

Les films du FID créent des univers passionnants entre documentaire et fiction. Ils présentent un monde qui s’invente sous nos yeux.
A l’occasion du 26è Festival International de Cinéma de Marseille en 2015, des spectatrices, de tous âges et horizons, sont invitées à partager leurs expériences des films. Les synopsis des films en question sont joints à leurs remarques, glanées au sortir des salles de projection.



- Pouvez-vous me dire quel film vous venez de voir ?

- Est-ce qu’il vous évoque une réflexion, une phrase, un texte qui décrit les images, les émotions, les sentiments que vous ressentez par rapport à ce film ?

- MEURTRIERES (Philippe Grandrieux, France | 2015) Une exploration des corps et du corps de l’image aux limites du cinéma.

Alba, Valencia - « J’ai eu une sensation d’angoisse. Elles souffraient de malaises ».
Nina, Paris - « Pour moi c’est une expérience presque intra utérine. On a l’impression d’être dans le ventre d’une mère on est baigné dans un liquide prénatal. C’est à la fois perturbant et fascinant c’est une expérience esthétique à la frontière entre cinéma peinture danse. C’est une aventure. Pour certains c’est un malaise moi ça m’a envouté ».
Claudia, Santiago du Chile - « Une évocation de l’état de somnolence un état pas normal entre le sommeil et la veille. Un flottement de la conscience ».

- RETRATOS DE IDENTIFICAÇÃO (Anita Leandro, Brésil | 2014)
A partir des photographies de police de plusieurs combattants arrêtés en 1969 par la dictature brésilienne, et du témoignage de deux survivants, Anita Leandra interroge l’histoire du Brésil et notre rapport à l’archive, actualisée et libérée par le cinéma.

Katherine D, Paris - « C’est tragique et touchant. C’est fort. A cause des histoires suspendues des personnages ».

- HOME (Rafat Alzakout, Syrie | 2015)
Une autre vision de la guerre en Syrie, avec un groupe de jeunes hommes dont l’art reste l’enjeu vital.

Natasha C, Rome - « Mon impression sur ce film c’est un mélange d’espoir et de pessimisme à cause de ce que l’on connait aujourd’hui de la réalité de la situation en Syrie ».
Alicia, Toulon - « Pas une seule fois il y a une image de guerre. C’est la représentation de la vie ça bouillonne. Même dans cette sombre période. La vie on la voit à travers l’art. Des jeunes engagés dans l’art, le dessin, le spectacle de marionnettes. C’est très fort. A la fin ils s’excluent en Turquie à cause de DAESH. Ils chantent leur désespoir de revoir la Syrie ».

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