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Genoa flexion

mercredi 5 août 2015

animation d’images « danse d’une génoise » en musique

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Après le calme de la Baia del Silenzio à Sestri Levante, passé Portofino, les criques et villages pittoresques du littoral, je continue sur La Riviera. Bordé par une mer qui en reflète la beauté, le paysage me paraît presque irréel.

Mais arriver par la route à Gênes, sur la côte Ligure, a de quoi décontenancer. Sur 30 km l’autoroute traverse directement le port, défigurant certains des quartiers les plus intéressants de la ville. Je ne me laisse pas décourager par cette mauvaise première impression.

Bien m’en pris car Gênes est à découvrir. La ville grimpe vers le ciel pour voir arriver les navires, offrant une vue sans pareille sur le golfe de Gênes. Depuis l’Antiquité, la mer Méditerranée est une frontière, un espace à conquérir. Le port, adossé à des collines, est un carrefour commercial et culturel.

Secrète et réservée, Genoa « La Superba » (l’orgueilleuse), surnommée par les génois, possède une vieille ville médiévale, classée par l’UNESCO. Gênes a connu un glorieux passé dont témoignent musées, églises et sanctuaires. Dans le centre, la Via Garibaldi regroupe quelques magnifiques palais (Palazzo Tursi, Bianco, Rosso...). Les façades décorées de stuc et de fresques, et les précieuses collections d’art sont l’héritage du "Siècle des Génois", l’âge d’or de la ville. Non loin de La Porta Soprana, je visite la petite maison de Christophe Colomb, transformée en musée. C’est ici qu’est né le célèbre marin explorateur.

Mais l’âme de la ville réside dans le dédale de ruelles « caruggi » qui se faufilent entre les édifices et s’ouvrent à l’improviste sur des lieux de vie. Sur une de ces petites places, je savoure la danse d’une génoise au doux sourire.


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